Humour : Blagues : Moyen de contraception
Quel est le moyen de contraception le plus sûr au monde ?
Être grosse et moche.
Quel est le moyen de contraception le plus sûr au monde ?
Être grosse et moche.
Enterrement bizarre : 2 dobermans derrière le corbillard et une très longue file hétéroclite. Un passant demande à celui qui tient les chiens s’il a beaucoup de famille.
- Non, j’ai acheté ces chiens et ils ont bouffé ma femme et ma belle-mère.
- On peut vous les louer, ces chiens ?
- Oui, mais vous faites la queue comme tout le monde !
Quelle est la différence entre une pute, une salope et une chieuse ?
La pute, c’est celle qui couche avec tout le monde. La salope, c’est celle qui couche avec tout le monde sauf avec toi. La chieuse, c’est celle qui ne couche qu’avec toi.
Dans un de ces « nouveaux villages » où tout le monde se connaît et s’observe, deux banlieusards bavardent:
- Vous savez, dit l’un, que notre voisin Durand a fait une drôle d’erreur hier soir.
Il s’était isolé dans son garage, comme il en a l’habitude, pour boire un coup tranquillement, à l’abri de sa femme.
A un moment, il a lampé, à même la bouteille, une bonne gorgée en croyant que c’était de l’eau-de-vie.
- Et qu’est-ce que c’était, en réalité ?
- De l’essence.
- Oh , le malheureux !
Et qu’a-t-il ressenti comme conséquences ?
- Eh bien, dès qu’il a le hoquet, maintenant, il klaxonne.
Le commandant du plus grand transatlantique du monde dit à un de ses subordonnés:
- Pour la soirée de Noël, j’ai l’intention de servir du punch à tous nos passagers.
Voici ce que vous allez faire .
Versez dans la piscine des premières classes vingt tonneaux de rhum et, à mon signal, faites flamber.
Au cours d’une discussion dans un bar, un gars lance à la cantonade:
- Hé ben moi les gars, je connais tout le monde sur la planète personnellement et je suis prêt à tenir un pari pour 50 000 francs ! Son voisin lui dit:
- N’importe quoi. C’est rigoureusement impossible. Tiens par exemple, moi, est-ce que tu me connais ? Le gars répond:
- Oui bien sûr. Tu ne te souviens pas ? On s’est rencontrés à la fête de l’huma. En 1974. Je m’appelle Robert Glandu, ça ne te dit plus rien ? Le voisin répond:
- D’accord, c’est vrai, je me souviens maintenant. Mais je n’arrive toujours pas à croire que tu puisses connaître rigoureusement tout le monde ! Par exemple, est-ce que tu connais Lionel Jospin ? Et Robert Glandu répond:
- Ouais monsieur. Même que l’été, il m’arrive d’aller lui dire bonjour chez lui, à Cintegabelle. Tu veux que je te prouve qu’on se connaît ? Et Robert Glandu prend le téléphone du bar, compose le numéro perso de Jospin… Et parle avec lui pendant 20 minutes en ayant soin de prouver au gars du bar qu’il parlait bien au 1er ministre. Le voisin de bar est assez estomaqué, mais pas encore convaincu. Alors il demande:
- Et le pape ? Je suis sûr que tu ne connais pas le pape ! Robert Glandu lui certifie le contraire, mais plutôt que des longs discours, il propose d’aller directement vérifier au Vatican. Les frais d’avion étant pris en charge par celui qui aura perdu le pari. Les voilà tous les deux en route pour le Vatican. Dès leur arrivée, Robert demande une audience au Pape, qui l’accorde tout de suite. Le voisin du bar reste sur la place Saint Marc car Robert Glandu lui a dit qu’il apparaîtrait au balcon en compagnie de Jean Paul II…Et effectivement, lorsque le pape apparaît au balcon, Robert Glandu est à ses côtés. A ce moment là, Robert Glandu, de son balcon papal, voit le voisin de bar avec qui il a fait son pari tomber dans les pommes: Sans tarder, il court sur la place voir ce qu’il en est et une fois au chevet du gars, il lui demande ce qui s’est passé. Le voisin de bar lui répond:
- Que tu me connaisses OK. Que tu connaisses bien le barman, OK. Que tu sois pote avec Jospin, d’accord. Mais qu’au moment où tu apparaisses au côté du pape, mon voisin sur la place me demande « Qui c’est le type à côté de Robert Glandu? », là c’était trop
- Ce que je déteste, dit un monsieur, c’est, lorsque nous allons dans un cocktail, la manière qu’a ma femme de me signifier que j’ai beaucoup trop bu.
- Elle vous fait une réflexion à haute voix, devant tout le monde ?
- Si ce n’était que cela !
Non.
Elle allume une cigarette, en tire trois bouffées et l’éteint en la jetant dans ma coupe de champagne.
Ça se passe au Far West, dans une ville où tout le monde est à la recherche d’or. Un étranger arrive, entre au saloon et demande au barman:
- Je cherche du boulot.
Alors le barman lui répond:
- Ça tombe bien, ici il y a toujours du boulot pour ceux qui en cherchent.
Tu n’as qu’à aller à la mine là-bas et tu seras embauché illico. La journée se passe. Le soir, le même type entre à nouveau dans le saloon et demande au barman:
- Je n’ai pas vu une seule femme dans toute la ville.
Comment font les gars ici?
Le barman lui répond:
- Bah, c’est simple.
Tu n’as qu’à aller dans la pièce du fond.
Tu trouveras un tonneau avec un trou sur le côté.
Là tu n’auras qu’à introduire ton sexe dedans et tu auras ce que tu cherches. Alors le gars qui avait déjà un an sans femme est prêt à essayer, pour voir.
Il introduit sa bite dans le trou du tonneau et il se fait tailler une pipe. Lorsque c’est finit, il retourne voir le barman et il lui demande:
- C’était pas trop mal.
Combien je dois?
Le barman répond:
- C’est gratuit.
Et ça sera gratuit pour toi tous les jours de la semaine, sauf le mercredi.
- Super!
Mais au fait, pourquoi pas le mercredi?
- Parce que les mercredis, c’est ton tour d’aller dans le tonneau.
Dans ce bar, le barman est réputé avoir une poigne terrible. À tel point qu’un concours permanent est ouvert dont le prix est quand même de 1000 francs. Le concours consiste en ceci : Le barman presse dans sa main un citron en faisant couler le jus dans un verre. Si quelqu’un est capable de faire donner une goutte de plus au citron après le barman, alors il gagne les 1000 francs ! Tout le monde des gros bras (les forts des halles, les dockers et autres haltérophiles) s’est essayé à ce petit jeu, mais personne n’a encore gagné. Un beau jour, un petit bonhomme, tout mince, tout fragile, avec des lunettes aux verres épais d’un centimètre se présente au barman et lui dit:
- J’aimerai tenter ma chance au concours ! Après que les rires se soient tus, le barman dit « d’accord », il attrape un citron et le presse complètement. Ensuite, il tend les restes du citron au petit bonhomme. La foule qui regarde la scène pousse un « Ohhh » d’étonnement lorsqu’elle voit une puis deux puis trois puis… six gouttes tomber du citron pourtant sec !!! Après que la foule l’ait acclamé comme il se doit, le barman sort 1000 francs de sa caisse et demande au petit bonhomme:
- Et qu’est-ce que vous faîtes comme métier ? Bûcheron ou quelque chose comme ça? Et le petit bonhomme répond:
- Non, non… Je suis contrôleur aux impôts.
C’est un ivrogne, complètement saoul, qui sort du bar.
Il parcourt à peine cinq mètres qu’il se cogne à un poteau et tombe parterre.
Il se relève, se recogne au même poteau, retombe parterre et cela, six fois de suite… L’ivrogne, agacé, reste allongé et se dit:
- Bon, je vais attendre que tout le monde soit parti.